Politique



21 octobre 2014

Dans l’une de nos précédentes parutions, nous annoncions que dans son dessein macabre de présidence à vie, Faure Gnassingbé pour contourner les pressions des partenaires financiers face aux réformes politiques, envisage de financer sur fonds propres l’élection présidentielle de 2015. Dans son plan de mobilisation des fonds, des augmentations intempestives des prix des produits de première nécessité sont en vue. Ce plan a d’ailleurs démarré avec l’augmentation de 50 FCFA des prix des bières et des sucreries effectuée par la Brasserie du Bénin (BB).

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21 octobre 2014

Celui qui ne peut pas se taire ou qui ose mettre en difficulté le pouvoir de Faure Gnassingbé n’est pas à l’abri d’une affectation punitive si d’aventure il ressortissait à la fonction publique. Beaucoup de citoyens y ont ainsi goûté, des agents de cette fonction publique engagés en politique dans des partis autres que celui de Faure Gnassingbé aux enseignants qui osent revendiquer de meilleures conditions de vie et de travail pour leur corporation. Tout cela se passe au Togo, malgré toutes les déclarations qui tendent à faire croire que le pays est un eldorado à nul autre pareil depuis 2005.

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17 octobre 2014

Le problème de l’opposition n’est pas de vouloir reformer des institutions antidémocratiques créées par le régime pour se maintenir. La vraie démarche, c’est d’abolir ces institutions et de les remplacer par des institutions démocratiques à penser et à créer. Mais des institutions démocratiques ne peuvent jamais être créées et fonctionner normalement et durablement, tant que le régime despotique répressif en place depuis plus de 40 ans ne sera pas lui-même préalablement aboli. Cette conclusion pose le problème de la modification du rapport des forces, qui renvoie forcément au problème de l’organisation de la masse des opposants pour faire émerger d’elle une force politique cohérente capable de faire une pression efficace et durable sur le régime

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16 octobre 2014

Afreepress (Lomé, le 12 octobre 2014)-Le «  vrai » problème du Togo n’est pas la candidature unique de l’opposition mais de réformes politiques qui, une fois faites, permettront de «  clarifier » totalement le paysage politique, d’avoir des règles démocratiques «  simples » et des élections transparentes et il appartient au peuple togolais de le faire comprendre au pouvoir « sourd ».

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13 octobre 2014

Les membres de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ont plébiscité Jean-Pierre Fabre comme leur candidat à l’élection présidentielle de 2015 à l’occasion du premier congrès ordinaire du parti

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13 octobre 2014

Cet article a été publié en mai 2007. Nous le proposons à nouveau parce qu’il est d’actualité en raison de ce qui se passe au niveau des deux regroupements qui obstruent le devant de la scène politique et au sein de chacun des deux. Exemple schématique : les conflits ouverts dans la Coalition Arc-en-ciel par la désignation de Dodji Apévon comme candidat de l’opposition pour 2015. La CDPA-BT réaffirme que les regroupements électoraux qui se font sur la base du principe désastreux de la compétition entre partis d’opposition pour le pouvoir ou pour la première place parmi les partis d’opposition pendant que le régime de dictature est encore en place avec tous ses attributs ne peuvent pas permettre à la lutte d’opposition d’atteindre son objectif. Parce qu’ils se font à la va-vite pour montrer qu’on est nombreux et qu’on est plus fort que les autres partis d’opposition.

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10 octobre 2014

André Anani Assiongbon KUEVIDJEN qui fut juriste, professeur de mathématiques, militant nationaliste, ministre, directeur d’école, directeur de publication du journal Le Noir Continent et poète a tiré sa révérence en quittant le monde des vivants le jeudi 25 septembre dernier, à l’âge de 88 ans, au terme d’une courte maladie.

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10 octobre 2014

Le Parti des travailleurs tient à saluer votre Ier Congrès ordinaire qui se tient, quatre ans après votre fondation dans les conditions les plus difficiles, au terme de quatre années de rudes batailles que nous avons ensemble menées, souvent sous les déluges de grenades lacrymogènes, ces derniers temps avec nos amis du Collectif « Sauvons le Togo », pour la cause de la démocratie et du respect des droits de l’homme, de la transparence dans la gestion des affaires publiques, de l’équité et de la justice sociale dans notre pays. C’est ici le lieu de rendre un hommage particulier à l’endurance dont vous avez fait preuve tout au long de cette traversée en reprenant le flambeau pour constituer ce pôle fédérateur autour duquel les forces démocratiques de notre pays ont pu se rassembler.

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10 octobre 2014

Pour une nième fois, les représentants des pays de l’Union Européenne au Togo et une délégation du gouvernement togolais se sont rencontrés jeudi dans le cadre du dialogue UE-Togo. Pendant plus de trois heures de discussions, les deux parties ont échangé sur des sujets tels que la préparation de la prochaine présidentielle, les réformes politiques, l’accompagnement de l’UE en matière économique, la réforme de la justice, l’évolution de l’enquête concernant les incendies des marchés de Kara et de Lomé et les questions relatives à la sécurité maritime et les mesures de prévention face à la menace d’Ebola. C’est donc la quinzième fois que les mêmes acteurs se rencontrent dans le cadre du prétendu dialogue. Mais depuis lors, les questions que l’UE dit préoccupantes n’ont jamais trouvé de solution.

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7 octobre 2014

A la suite de l’appel conjoint des Eglises Catholique, Presbytérienne et Méthodiste, demandant aux acteurs politiques du Togo, de faire un sursaut national en prenant toutes les initiatives idoines afin de faire aboutir les réformes constitutionnelles et institutionnelles prescrites par l’Accord politique global (APG) et recommandées par la Commission Vérité Justice et Réconciliation , ADDI constate avec stupéfaction une sortie malencontreuse du Président de la Cour Constitutionnelle sur www.republicoftogo.com qui déclare sans aucune précaution que la page des réformes est tournée.

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6 octobre 2014

Le 5 octobre 2015 marquera le 25e anniversaire du soulèvement populaire du 5 octobre 1990 par lequel le peuple togolais s’est levé pour en finir avec la dictature sanglante d’EYADEMA-GNASSINGBE. Pour préparer la commémoration de cet événement, le Parti des travailleurs propose solennellement aux travailleurs, paysans et jeunes togolais d’ouvrir pendant un an, à partir de ce 5 octobre 2014 marquant son 24e anniversaire, le débat sur le bilan des 25 ans qui se seront écoulés depuis cette date qui a marqué l’histoire contemporaine de notre pays. Pourquoi ?

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6 octobre 2014

A la genèse du processus de démocratisation du Togo, il y a une date à retenir : le 05 octobre 1990. Le vendredi noir ! Samedi 04 octobre 2014, il y a 24 ans que de braves filles et fils du Togo ont défié le pouvoir autoritaire du feu Général Eyadéma Gnassingbé.

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5 octobre 2014

La commémoration du 5 octobre 1990, journée de la Jeunesse togolaise, constitue pour chacun d’entre nous un moment solennel de rappel de notre tumultueuse histoire, et une occasion de nous incliner pieusement devant la mémoire de tous nos Martyrs qui ont su mêler héroïquement le nom du Togo à leur sang. C’est aussi l’occasion de rendre un vibrant hommage aux différents acteurs de cet événement, singulièrement des patriotes torturés qui ont souffert dans leur chair et dans leur âme.

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17 septembre 2014

Le Togo constitue l’une des veilles dictatures rampantes de la sous-région ouest-africaine incarnée par la dynastie Gnassingbé. Depuis un demi-siècle, de père en fils, le Togo est régenté par ce régime militaro-clanique. Comme toute dictature, celle incarnée aujourd’hui par Faure Gnassingbé commence par présenter des signes de son déclin.

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17 septembre 2014

Si l’argent public était bien géré, le salaire minimum serait de 155 000 F CFA le mois au Togo et le pays pourrait payer la totalité de sa dette extérieure si seulement la moitié de l’argent volé et mis en sécurité quelque part était utilisée comme il faut. Ces deux éléments d’appréciation sont les conclusions que l’on peut tirer d’un rapport publié en 2013 par Global Financial Integrity (GFI) et que Jean-Pierre Fabre, président national de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a tenu à souligner à l’attention de l’opinion nationale le mardi 2 septembre dans un hôtel de Lomé. Selon le rapport de l’organisation non gouvernementale américaine, le Togo occupe le 40è rang sur 144 pays du Tiers-Monde en matière de mauvaise gouvernance et de pillage de l’argent public.

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15 septembre 2014

En décembre 2013, l’ONG américaine Global Financial Integrity (GFI), dans son rapport annuel sur la sortie des flux illicites des pays en développement, décrit l’évolution annuelle de ces flux de 2002 à 2011. Ce rapport, le 3ème du genre, porte sur 144 pays dont le Togo et présente les estimations les plus exactes, des sommes d’argent qui sortent illicitement des pays pauvres, avec la criminalité, la corruption et la fraude fiscale. Il est accablant pour les gouvernants de ces pays et met à jour l’une des raisons essentielles pour lesquelles les populations de nos pays vivent dans une extrême pauvreté, tandis que les dirigeants affichent une richesse insolente.

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15 septembre 2014

Si l’histoire électorale du Togo était basée sur la vérité des urnes, cela se saurait. Heureusement et malgré la mise au pas du Conseil constitutionnel et la neutralité coupable et bienveillante des pays occidentaux avec la France de Nicolas Sarkozy et ses réseaux françafricains, les résultats que produisent la contrevérité des urnes ne sont convaincants ni au plan économique, ni au plan social ou du développement à long terme. Il se prépare donc quelque chose dont les termes se jouent dès à présent pour aller crescendo au cours des mois à venir.

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15 septembre 2014

Tant que les partis d’opposition ne prendront pas sérieusement en compte le problème du rapport des forces, et qu’ils n’accepteront pas, sans arrières pensées, de se mettre ensemble pour le reconstruire en faveur de l’opposition, les réformes constitutionnelles et institutionnelles ne verront jamais le jour, et le processus de démocratisation continuera de tourner en rond au profit du régime.

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6 août 2014

Aucun consensus n’est possible entre l’opposition démocratique et les tenants du régime sur les questions qui mettent en cause les intérêts vitaux des tenants du pouvoir ou sur les questions qui mettent en cause les intérêts de la masse des opposants. Le rejet du projet de loi sur les réformes en est la preuve. L’acceptation de l’APG par le régime n’est qu’une manœuvre de conservation du pouvoir. Après des mois d’infructueux dialogues, l’Assemblée nationale issue des élections législatives 2013 a rejeté en bloc, le 30 juin dernier, le projet de loi portant sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles.

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31 juillet 2014

Si la masse des opposants veut réellement le changement démocratique pour mettre les Togolaises et les Togolais en mesure de changer durablement leurs conditions de vie, il faut qu’elle accepte de se donner une nouvelle politique d’opposition. La politique d’opposition dans laquelle les chefs des partis du courant majoritaire ont entretenu la population depuis des années n’est pas la seule possible.

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